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Tanger Free Zone : Implantation d’une quinzaine d’équipementiers automobile de premier rang
Engouement sans pareil des équipementiers pour la capitale du Détroit. D’un seul coup, une quinzaine d’enseignes de premier rang sont en cours d’implantation au site de TFZ (Tanger Free Zone). Mieux encore, une dizaine d’industriels de 2e rang investissent la même zone franche.
Denso, Snop, Takata, Inergy Automotive Sytem, MTS Free Zone, Processos Industriales Del Sur… La liste des nouveaux entrants est encore longue. A moyen terme, l’objectif des responsables de Tanger Free Zone (TFZ) est d’attirer près d’une cinquantaine d’industriels/investissements. «Malgré une année 2009 difficile, le secteur des équipementiers a progressé de près de 20% pendant ces 5 dernières années», constate Laarbi Belaarbi, président de la Fédération de l’automobile au sein de la CGEM. Aux yeux de Belaarbi, dès 2011-2012, le secteur devrait connaître une croissance qui ira jusqu’à 30, voire 35%, en 2015.
En tout cas, la dynamique est enclenchée, relayée par l’effet Renault. L’usine suscite un grand intérêt pour les investissements dans l’écosystème de l’automobile (sous-traitance, pièces de rechange, maintenance, équipements…). Pour les opérateurs espagnols et portugais, investir le Maroc est une aubaine pour produire dans l’arrière-pays respectif et livrer le marché européen avec l’avantage d’un site de production à bas coûts. Parmi les industriels de premier rang, figure le japonnais Denso. Spécialisé dans l’air conditionné, Denso investit 12 millions d’euros (133 millions de DH) à Tanger. L’usine sera basée sur un site de TFZ, qui s’étend sur 2.500 mètres carrés avec pas moins de 250 emplois directs à la clef.
Dans la même catégorie de 1er rang, figure le français Snop. Cet opérateur d’emboutissage, en cours d’implantation, compte investir quelque 6 millions d’euros (66 millions de DH) et créer quelque 250 emplois directs. Autre investissement et non des moindres, le fabricant nippon d’airbags et systèmes de sécurité Takata qui s’installe sur une superficie de 10.000 m2. Montant global de l’investissement: 6 millions d’euros (66 millions de DH), avec la création de 125 postes d’emploi. Dans la même zone d’activité, l’on enregistre l’implantation du fabricant français Inergy Automotive Systems. Spécialisé dans les systèmes d’injection, Inergy Automotive Systems est le premier fournisseur mondial de systèmes à carburant complets en plastique et de technologies de stockage de carburant. Il s’implante également dans la zone franche de Tanger dans une usine livrée clé en mains. Le site s’étend sur une superficie totale de 10.000 m² pour un investissement en équipements de près de 6 millions d’euros (66 millions de DH) et 200 emplois directs créés.
Sur un tout autre registre, celui du 2e rang, là aussi les investissements sont de plus en plus nombreux. Parmi les derniers en date, l’espagnol Processos Industriales Del Sur. Opérant dans l’injection plastique, ce fabricant devra investir 3 millions d’euros (33 millions de DH). Son unité de production tangéroise va créer une cinquantaine d’emplois. Autres entrants, l’espagnol Viza Automocion. Spécialisé dans la fabrication d’armatures de sièges, cet opérateur investira pour sa part 5 millions d’euros (55 millions de DH) et créera près de 130 emplois. Par ailleurs, MTS Free Zone, qui est le fruit d’un partenariat entre le portugais Pinto Brazil et son compatriote Divmac, s’installe aussi à Tanger pour un investissement de 1 million d’euros (11 millions de DH) avec la création de 40 emplois. L’entreprise devra accompagner le tissu des équipementiers installés au Maroc, notamment à travers des prestations de maintenance industrielle.
A lui seul, cet aperçu sur les nouvelles implantations renseigne sur la diversification du site de production Maroc. Il y a quelques années, l’activité et les investissements dans ce secteur se limitaient principalement au câblage, filtres et autres coiffes de sièges… Aujourd’hui, l’activité monte en gamme et élargit son champ d’action.
Indéniablement, les nouveaux entrants vont monter dans la chaîne des valeurs et rehausser les standards de production dans des activités telles que l’emboutissage, le soufflage, la tôlerie… «Sur les 3.600 pièces que nécessite la production d’une voiture, 40% devraient être fabriquées à court terme au Maroc. A moyen terme, nous envisageons de couvrir 60% de la production automobile», annonce Omar Chaib, directeur commercial de TFZ. La tendance est donc à la diversification de la production, mais aussi à la diversification des débouchés.
Les Allemands prospectent
Les équipementiers allemands, eux aussi, sont intéressés par le développement de l’industrie automobile au Maroc. Plusieurs responsables d’entreprises allemandes feront le déplacement du 17 au 21 mai au Maroc. Freudenberg, Karmann, Magna, Mann+Hummel… des fabricants de premier rang spécialisés dans le câblage, plastique, textile, filtres, pièces métalliques, accessoires, pièces de rechange, raccordement… «Les équipementiers s’installent en tant que fournisseurs de Renault, mais aussi en tant que producteurs pour exporter directement aux pays européens», déclare Belaarbi. Au-delà du regroupement et du maillage autour de l’usine de Melloussa, l’exportation vers l’Europe est également un objectif affiché par des industriels. A titre d’exemple, l’usine de Peugeot à Vigo (Espagne) délocalise déjà une partie de sa production au Maroc.
www.leconmiste.com
Les investisseurs allemands ont réinventé le Royaume du Maroc.
Interview avec le Directeur général de la Chambre allemande de Commerce et d’industrie au Maroc.
Trois pistes d’investissement au Maroc sont à suivre par les investisseurs allemands.
Rattraper le retard. C’est l’impératif d’une vision renouvelée de la dynamique de la coopération économique entre le Maroc et l’Allemagne. Alors que la priorité a été essentiellement donnée aux relations d’affaires avec la France et l’Espagne, il est aujourd’hui plus opportun de se tourner vers ce pays constituant le huitième partenaire économique du Maroc.
Un classement insatisfaisant vu les potentialités à exploiter de part et d’autre. « Il est temps qu’on corrige cette situation et qu’on planche sur le développement des relations économiques entre les deux pays », a insisté Ahmed Reda Chami, ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, lors de la journée économique sur le Maroc organisée, le 26 mars à Munich (Bavière), par l’Agence marocaine de développement des investissements (AMDI) en collaboration avec l’Ambassade du Maroc en Allemagne et la Chambre de commerce bavaroise. Ce Forum, qui n’est que le début d’une série de rencontres programmées dans l’avenir proche, avait ainsi pour objet de promouvoir les avancées et le potentiel économiques du Royaume auprès des entreprises et investisseurs allemands. « Le Maroc n’est pas uniquement un pays de désert et de chameaux.
Ce n’est pas uniquement Marrakech, c’est un pays de cultures multiples, dont la stratégie de développement économique sur le long terme est équilibrée », a ironisé Ahmed Réda Chami qui a pris son bâton de pèlerin pour aiguiser leur appétit. Après avoir, en effet, passé en vue les moteurs de croissance de l’économie marocaine, il leur a dévoilé trois pistes prioritaires pour investir au Maroc. Primo, la possibilité de participer aux appels d’offres lancés pour la réalisation des investissements publics ayant passé de 4 milliards d’euros en 2002 à 8 milliards d’euros en 2007 et 16 milliards d’euros en 2010. Ils sont ouverts aux nationaux et aux étrangers.
Secondo, l’opportunité de répondre à une demande locale de plus en plus croissante (ordinateurs, électroménager, …), notamment avec l’amélioration du pouvoir d’achat et des habitudes de consommation. Tertio, la chance de pouvoir renforcer sa compétitivité globale, en installant une partie de la chaine de production au Maroc. Ceci grâce à la réalisation d’économie sur les coûts salariaux, les coûts logistiques (stockage, transport…) en s’installant à Tanger sans perdre de vue les différentes incitations fiscales et sociales (formation,….). A vrai dire, un réel potentiel serait à prendre par les entreprises allemandes. « Le Maroc ne figurait pas dans les plans stratégiques des Allemands, mais avec le plan 2015, il y a un potentiel énorme à exploiter. Dans les 10 années à venir, le Royaume deviendra un centre industriel régional », a souligné Larbi Belarbi, vice président de la Confédération des entreprises du Maroc (CGEM). Aujourd’hui, les intérêts des investisseurs sont principalement fixés sur l’automobile, l’environnement et les énergies renouvelables. Le plan solaire national a été, d’ailleurs, au cœur des discussions. Ceci à un moment où l’appel à manifestation d’intérêt pour la réalisation du site de Ouarzazate, un des cinq projets du Plan Maroc solaire portant sur un investissement de 9 milliards d’euros qui sera lancé incessamment.
Même le projet Desertec augure d’une belle opportunité de coopération entre le Maroc et la Bavière. La création du cadre et des conditions nécessaires en prime aujourd’hui. Ce forum était également une occasion pour les investisseurs de la Bavière d’exprimer leur inquiétude par rapport au climat des affaires notamment les relations avec l’Administration et la transparence des processus de passation des marchés. Pour dire que beaucoup reste à faire pour que ces inquiétudes se dissipent. Certes la multiplication des rencontres d’affaires entre les deux parties est primordiale, d’ailleurs, la secrétaire d’Etat en économie serait attendue au Maroc en septembre prochain, n’empêche que l’installation d’antennes économiques s’impose avec acuité. C’est en 2011 qu’est prévue l’ouverture de bureaux de représentation en Allemagne, sachant que pour l’année courante, l’AMDI va commencer par la France, l’Espagne, l’Italie et la grande Bretagne.
« Ces antennes, qui seront financées par AMDI, seront chargées de la promotion des différents Plans économiques tracés par le Maroc, du démarchage des entreprises, ainsi que du développement des relations B to B. Elles seront séparées des ambassades mais elles vont coordonner pour réussir cet objectif », a précisé Aziz Najeb, directeur de la promotion des investissements au sein de l’AMDI. Rien ne devrait être laissé au hasard. Le transport aérien est une autre variable à intégrer dans l’équation d’une relation économique plus épanouie. Le 4 avril prochain, Royal Air Maroc va ouvrir une ligne régulière avec Marrakech à raison de deux vols par semaine. La ligne Berlin-Casablanca sera opérationnelle à partir de juin 2010 à raison de trois vols par semaine.
Questions à : Marco Wiedemann • Directeur général de la Chambre allemande de Commerce et d’industrie au Maroc.
« Le niveau général des échanges n’est pas encore assez satisfaisant » • Comment jugez-vous le niveau actuel des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Allemagne ?
Le niveau général des échanges commence à s’améliorer, mais il n’est pas encore assez satisfaisant. En 2008, les importations allemandes s’élevaient à 1,479 milliards d’euros, alors que les exportations marocaines s’élevaient seulement à 533 millions d’euros. En 2009, les exportations marocaines et allemandes ont subi un recul de respectivement 3,2 % et 13,6 % par rapport à 2008. Le commerce entre les deux pays a déjà atteint en 2008 un bon niveau, qu’il est possible d’améliorer en redressant la balance commerciale, notamment grâce à des exportations marocaines vers l’Allemagne plus soutenues. Le marché allemand étant difficile à percer, les entreprises marocaines devront se former et persévérer dans leurs efforts. A noter que les statistiques sur les importations allemandes au Maroc ne sont peut-être pas correctes si l’on considère toutes les marchandises allemandes qui transitent aux Pays-Bas, en Espagne ou en France avant d’être vendues aux entreprises marocaines. Ces marchandises ne sont pas prises en considération par les statistiques !
• Quels sont les secteurs au Maroc qui intéressent aujourd’hui les investisseurs allemands ? Est-ce que c’est le secteur des Energies renouvelables qui vient en tête ?
Les Energies renouvelables (ER) sont bien sûr un sujet qui intéresse. Cependant, ce ne sont pas les ER qui drainent le plus d’investissements mais les secteurs de l’automobile et de l’environnement. Les ER prendront plus d’importance dès que le « plan solaire » au Maroc sera lancé où il sera question de plusieurs appels d’offres concernant des centrales solaires thermiques. Les investisseurs allemands sont présents dans le secteur de l’énergie éolienne au Maroc grâce au cofinancement de la KfW (Banque allemande de Développement).
• A combien chiffrez-vous le nombre des sociétés allemandes au Maroc ? Elles opèrent dans quels secteurs ?
Environ 250 sociétés allemandes et sociétés avec une participation allemande ont choisi le Maroc. Elles sont actives dans différents secteurs, comme : mines, textile, cuir, équipementiers automobiles et certification. De grands noms/marques de renommée mondiale sont présents Siemens, BASF, Beiersdorf, Lufthansa, Kühne & Nagel et Metro.
• On constate que ces derniers temps, les relations d’affaires entre les deux pays sont en multiplication. Pourquoi à votre avis ?
A cause de la crise financière, beaucoup de sociétés allemandes démarchent de nouveaux marchés très différents des marchés habituels comme l’Europe de l’Est et centrale. La région du Maghreb est devenue une destination à fort potentiel et les sociétés décident de s’y établir directement pour mieux gérer le marché maghrébin et africain. Aussi, le site d’installation le plus souvent choisi est le Maroc entre autres en raison de sa forte croissance.
www.lematin.ma
Le Maroc, « une terre d’opportunités évidente pour les PME françaises »
La Secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Mme Anne-Marie Idrac, a livré un brillant plaidoyer, mardi à Paris, en faveur de l’investissement au Maroc, soulignant que le Royaume est « une terre d’opportunités évidente pour les PME françaises ».
S’exprimant lors d’une conférence à l’ouverture du Salon Planète PME, dans lequel le Maroc est l’invité d’honneur cette année, Mme Idrac a d’emblée engagé les hommes d’affaires français à saisir les différentes opportunités qu’offre le Maroc, « un pays particulièrement bien choisi pour y faire du business et développer ses affaires et ses investissements ».
« Le Maroc est un pays émergent. C’est un émergent qui n’est pas loin de chez nous, qui parle la même langue que nous et avec lequel nous avons les meilleures relations politiques tout le temps », a-t-elle insisté.
Elle a relevé que la France a « une appréciation très positive et très constructive de ce qui se passe au Maroc, pays qui jouit d’un statut avancé auprès de l’Union européenne et qui adopte petit à petit le système des normes européen, ce qui rend plus commode et plus facile le fait d’y investir ».
La ministre française a mis l’accent sur le « potentiel absolument formidable » qu’offrent plusieurs secteurs au Maroc, rappelant que la pays a développé une politique de priorités sectorielles illustrée par des plans ciblant l’industrie (Pacte Emergence), l’agriculture et l’agro-industrie (Maroc Vert), la pêche (Halieutis), les nouvelles technologies (Maroc Numeric), la logistique, le commerce intérieur (Rawaj).
Elle a particulièrement attiré l’attention des investisseurs français sur le potentiel des secteurs du tourisme-hôtellerie, de l’agroalimentaire, de l’industrie et des énergies renouvelables.
Notant que la plupart des entreprises françaises sont implantées à Casablanca, grâce au « dynamisme » de la Chambre française de Commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM), Mme Idrac les a encouragées à se développer dans d’autres régions pour profiter du développement qui va se répartir sur l’ensemble du territoire marocain avec le lancement du chantier de la régionalisation que vient de lancer SM le Roi Mohammed VI.
Elle a notamment mis en exergue la dynamique en cours dans la région de Tanger, avec son port TangerMed, « le plus intéressant projet dans le pourtour méditerranéen » et dans lequel existent déjà des entreprises françaises comme Bouygues, CMA-CGM et Renault.
« Le Maroc est aussi l’accès à d’autres marchés », a relevé Mme Idrac, évoquant les différents accords de libre-échange conclus par le Royaume avec la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie (Accord d’Agadir), « des Etats associés à l’UE qui sont traités comme un espace unifié », ainsi qu’avec les Etats Unis et la Turquie.
Abondant dans cette dimension « plateforme » du Maroc, elle a évoqué l’action entamée par son département et l’agence française pour le développement à l’international (UBIFrance) pour établir des partenariats communs France-Maroc vers l’Afrique subsaharienne.
Pour sa part, M. Hervé de Charette, président de la Chambre de commerce franco-arabe et ancien ministre français des Affaires étrangères, a salué « l’attractivité remarquable » du Maroc, un facteur qui « pèse lourd » dans le choix d’investir.
« Cette attractivité est le fruit de la politique économique conduite par le Royaume et l’augmentation du pouvoir d’achat de la population marocaine au cours des dernières années », ce qui donne une « vision de longue terme » et une « assurance » aux exportateurs et aux investisseurs, a relevé M. De Charette.
« Le Maroc a toujours fait le choix de l’ouverture. Il est le pays méditerranéen le plus ouvert sur le monde », a-t-il souligné, en évoquant les liens diversifiés du Royaume et les divers accords de libre-échange qu’il a conclus.
De même, le Maroc « fait preuve d’une remarquable résistance face à la crise », a ajouté M. De Charette, notant qu’il s’agit d’un signe rassurant pour les entreprises françaises qui veulent se diriger vers le marché marocain.
Les PME françaises jouent un rôle particulier dans le raffermissement des rapports entre les deux pays, s’est-il félicité, faisant état de près de 12.000 entreprises hexagonales qui exportent vers le Royaume, quelque 4.000 qui en importent et d’environ 500 qui y sont installées.
Pourtant, l’ancien chef de la diplomatie française juge insuffisante la présence des entreprises françaises au Maroc par rapport à leur présence à l’international.
« Elles ne sont pas encore au niveau souhaitable (…) beaucoup reste à faire », a-t-il estimé, citant comme causes l’ »effet de taille » des PME installées au Maroc, la « préférence européenne », ainsi qu’une « timidité » voire une « arrogance » française sur les marchés internationaux.
De son côté, le Directeur général de l’Agence marocaine de Développement des Investissements (AMDI), M. Fathallah Sijilmassi, a salué l’ »engagement, le volontarisme et le sens du résultat » de Mme Idrac dans le développement des relations économiques et commerciales entre le Maroc et la France.
Se félicitant des résultats obtenus, il a, toutefois, déploré que les investissements français au Maroc ne représentent que 0,6 pc du total des investissements hexagonaux à l’étranger.
Il a aussi souligné qu’au Maroc, tous les indicateurs macro-économiques, toute conjoncture confondue, font état d’une « stabilité », laquelle offre de la « visibilité » et de la « sécurité » aux investisseurs.
« Le Maroc est un marché de croissance, en interne, avec ses 33 millions d’habitants », mais veut aussi devenir un « hub régional » qui offre à l’entreprise française « la possibilité de pouvoir non seulement s’appuyer sur un marché local, mais aussi se développer sur d’autres marchés environnants », a-t-il résumé.
M. Sijilmassi a également mis l’accent sur les plans sectoriels élaborés par le gouvernement afin de donner à l’investisseur plus de « visibilité » ainsi qu’une « offre compétitive » dans chaque secteur, en termes de disponibilités foncières, d’incitations fiscales et de formation.
Outre l’AMDI, le Maroc est représenté à l’édition 2010 du salon Planète PME notamment par la Confédération générale des Entreprises du Maroc (CGEM), la Banque Populaire du Maroc et la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM).
L’espace Maroc à ce salon, organisé par la Confédération générale des petites et moyennes entreprises françaises (CGPME), connaît une importante affluence de la part des hommes d’affaires français nombreux à s’enquérir des opportunités d’affaires au Maroc et rencontrer en b2b leurs homologues marocains.
Une équipe d’EuroTriade est dèjà présent sur Place à Tanger. Avec notre expérience de plus de 20 ans de services RH transfrontière d’aide au développement des projets d’implantation.
Voici un article sur la nouvelle stratégie logistique qui va être mise en place. Elle aura incontestablement un effet très important sur le marché de travail au Maroc, mais aussi pour toutes les sociétés qui s’installent ou qui vont s’y installer.
„Le secteur de la logistique recouvre la gestion des flux de marchandises (trans- port, emballage, stockage, etc.), ainsi que de l’information associée (traçabilité). Il emploie 300 000 personnes. Afin d’améliorer sa compétitivité, le Maroc lance une stratégie d’efficacité logistique. Elle répondra, au passage, aux besoins des secteurs prioritaires (plan Emergence, plan Maroc Vert, etc).
Objectif :
• réduction des«coûts logistiques»du Maroc de 20% du PIB actuellement à 15% à l’horizon 2015 grâce aux gains d’efficacité de la logistique.
• accélération dela croissance de 3 à 5 points àl’horizon 2015 par l’augmentation d’activités économiques induite par la baisse des coûts logistiques ;
• diminution de 35% des émissions de CO2 en 5 ans par la décongestion des routes et des villes et grâce à des transports plus efficaces.
La mise en œuvre de cette stratégie se base sur une approche partenariale entre l’Etat et le secteur privé. Le contrat programme signé avec la Confédération Gé- nérale des Entreprises du Maroc pour la période 2010-2015 sera décliné régionale- ment. Il prévoit entre autres :
Autres bénéfices attendus :
• la mobilisation de 2000 hectares à l’horizon 2015 (création d’un réseau national intégré de zones logistiques dans le Grand Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech et Oujda-Nador) ;
• l’organisation de cinq types de zones logistiques : conteneurs, produits finis, blé, produits agricoles, matériaux de construction ;
• la mise en place d’un système de labellisation, de classification et de qualifica- tion des entreprises pour favoriser la mise à niveau des opérateurs ; – la formation de 60000personnes à l’horizon 2015; – la création de l’Agence marocaine de développement de la logistique et d’un Observatoire national.
La mise en œuvre de ce programme générera des investissements de près de 63 MMAD pour la période 2010-2015 (116 MMAD à l’horizon 2030), réalisés en grande partie par le privé.“
Extrait des publications des Services Économiques.
Dans les phrases qui suivent on voit que le Maroc est vraiment en mouvement et que le pays est en train de suivre un développement très vite et très raide. En regardant sur les projets qui sont en train d’être réalisés on peut parler d’un avenir incroyable du royaume. Le Maroc va devenir le nouveau port pour chaque entreprise qui désire s’agrandir.
Voici les des projets du royaume, qui seront réalisés:
Affaires à suivre
TGV : l’Arabie saoudite apportera un financement de 200 MUSD afin de contribuer à la future ligne à grande vitesse Casablanca-Tanger L’Ad- ministration des Douanes intensifie sa lutte contre la contrefaçon : 104 cargaisons déjà saisies aux frontières au seul premier trimestre 2010 à com- parer aux 253 pour toute l’année 2009 Casablanca accueillera, en no- vembre 2010, la 2ème édition des Morocco Awards qui récompensent les marques marocaines les plus performantes et s’inscrivent dans une logique de promotion de la pro- priété commerciale et industrielle.
Dans le cadre du partenariat stratégique 2010-2013 avec le Maroc, la Banque mondiale a approuvé un prêt de 70 MUSD pour la moderni- sation de l’agriculture irriguée dans le bassin du fleuve Oum Errabia Cette Institution vient également d’approuver un prêt de développe- ment pour l’éducation au Maroc (60 MUSD) afin d’appuyer la mise en œuvre du Programme d’urgence pour la réforme de l’éducation 2009- 2012.
La CDG (Caisse de Dépôt et de Gestion du Maroc) lance avec ses homologues française et italienne, ainsi qu’avec la BEI, le Fonds InfraMed Infrastructure, premier instrument de financement propre à l’Union pour la Méditerranée. Doté au départ de 385 M, il mobiliserait, à terme, 1 Md.
L’Office national de l’électri- cité étudie la construction d’un terminal de gaz liquéfié, qui pour- rait éventuellement se situer à Nador. C’est la preuve, en tout cas, que le Maroc ne renonce pas à l’option gazière pour satisfaire ses besoins croissants en énergie.
L’usine Renault de Tanger visera le zéro Emissions de carbone. Ceci illustre la valeur de référence que le groupe entend donner à cette usine.
La Banque postale (Barid Bank) a démarré son activité le 8 juin der- nier, ce qui permettra aux autorités monétaires d’atteindre l’objectif de 50% de bancarisation de la po- pulation marocaine à fin 2010 L’Agence française de développe- ment a accordé un prêt de 50M à Al Omrane dans le cadre son pro- gramme de développement de loge- ments sociaux.
Extrait des publications des Services Économiques (Rabat).
Depuis jeudi, le 9.09.2010, nous nous sommes installés à Tanger au nord du Maroc pour vous accompagner dans votre chemin à un centre de production fonctionnel et rentable.
Nous sommes sur place pour que vous nous consultiez pour vos projets de recrutement, des cahiers de revendications gouvernementales et toutes autres questions de votre part.
Dès maintenant, l’équipe EuroTriade vous fournit des informations sur le marché de travail franco-marocain et ses changements, pour que vous soyez toujours au courant des meilleurs investissements au Maroc, qui devient de plus en plus important, pas seulement pour la France, mais aussi pour d’autres pays du Royaume du Maroc.
Photos réalisée au forum.


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